Fleur virtuelle
Nos vies se ressemblent
Sans plus
J'ai l'impression de te connaître
Mais j'appréhende de me permettre
De te dire, simplement
Quoi ?
Je ne sais même pas
Es-tu un ange, es-tu mon autre
Ou seulement le miroir de mes fautes ?
Une page vierge où écrire ces mots
Qui me troublent
Qui sourdent
Es-tu sourde ?
Ou la seule à comprendre
Vivant ça, chaque jour, aussi
Un parallèle entre nos vies
Qui ne se croiseront jamais.
On ne fait que s'effleurer
Sans jamais s'essouffler.
Je me retrouve dans cette image, ce mirage
Cette page
Où les mots s'envolent comme un paysage
A la tombée de la nuit
Je m'endors sans jamais rêver de cela
La journée suffit peut-être
La personne à qui est adressé ce poême se reconnaîtra à coup sûr si elle passe par là... je regrette de ne lui en avoir fait part directement, je n'en ai pas eu le courage
Nos vies se ressemblent
Sans plus
J'ai l'impression de te connaître
Mais j'appréhende de me permettre
De te dire, simplement
Quoi ?
Je ne sais même pas
Es-tu un ange, es-tu mon autre
Ou seulement le miroir de mes fautes ?
Une page vierge où écrire ces mots
Qui me troublent
Qui sourdent
Es-tu sourde ?
Ou la seule à comprendre
Vivant ça, chaque jour, aussi
Un parallèle entre nos vies
Qui ne se croiseront jamais.
On ne fait que s'effleurer
Sans jamais s'essouffler.
Je me retrouve dans cette image, ce mirage
Cette page
Où les mots s'envolent comme un paysage
A la tombée de la nuit
Je m'endors sans jamais rêver de cela
La journée suffit peut-être
La personne à qui est adressé ce poême se reconnaîtra à coup sûr si elle passe par là... je regrette de ne lui en avoir fait part directement, je n'en ai pas eu le courage
